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Table d'information sur le gavage tenue à Angers

Pour chaque manisfestation, venez nombreux ! Pour soutenir la cause animale, supporter SSA 49, tenir le stand, informer ou vous informer pour pouvoir mieux sensibiliser votre entourage.

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Pour fabriquer un manteau de fourrure, il faut en moyenne, selon l'espèce :
50 visons
18 renards
18 castors
25 ratons laveur
4 loups
8 phoques
60 martres
25 loutres
15 coyotes
14 lynx
250 écureuils
170 chinchillas
7 pumas
11 blaireaux
15 ocelots
50 putois
25 chats
18 chiens


L'hiver arrive, évitez d'acheter de la fourrure !! Et attention à la fourrure peu chère que l'on prend pour de la fausse... c'est juste la moins chère à produire : du chat ou du chien !

L’abattage

Les animaux sont abattus aux abords des marchés de gros, là où les fermiers apportent leurs animaux pour les vendre et où les grandes sociétés viennent acheter leurs stocks. Pour arriver là, les animaux sont souvent transportés sur de grandes distances et dans d'effroyables conditions.

Les ouvriers extraient les animaux de leur cage à l'aide d'un collet au bout d'une perche. Parfois, les animaux sont ainsi transbahutés, toujours suspendus par leur cou. Les ouvriers attrapent ensuite les animaux par les pattes arrière. Ensuite, en utilisant un bâton de bois ou en métal, ils frappent à plusieurs reprises sur leur tête. Une autre méthode consiste à frapper l'animal sur le sol, tête la première. Ces actes ont pour but d'étourdir les animaux. Ils luttent ou sont pris de convulsions, d'autres bougent à peine, gisant sur le sol. Les ouvriers restent alors là pour voir si les animaux restent plus ou moins immobiles. Beaucoup, alors qu'immobiles, sont encore vivants.

L'écorchage au couteau commence par le ventre, tandis que l'animal gît sur le dos ou est suspendu à un crochet la tête en bas. Dans un cas, cela s'est produit juste à côté du camion qui contient les carcasses, utilisées pour la consommation humaine. Ensuite, commençant par les pattes arrière, les ouvriers retroussent la peau jusqu'à ce qu'elle se détache de la tête. . Les animaux qui n'ont pas été complètement étourdis ou qui redeviennent conscients durant le dépiautage luttent désespérément, tentant de se défendre jusqu'au bout. Même après que leur peau aie été totalement enlevée, nous avons constaté une respiration, des battements de coeur, des mouvements du corps et des paupières, et ce durant 5 à 10 minutes.

Nous avons pu observer qu'un nombre significatif d'animaux restent pleinement conscients durant tout le dépiautage et se contorsionnent dans tous les sens. Les ouvriers utilisent alors le manche de leur couteau pour frapper la tête à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'ils fassent moins de mouvements. D'autres ouvriers écrasent la tête ou le cou de l'animal pour l'étrangler ou le maintenir en place.

Guo Wanyi, vice-chef du Comté de Suning, déclara le 08/04/05 dans le journal «China Daily », publié en anglais et détenu par le gouvernement, que le gouvernement local a interdit les pratiques cruelles d’abattage. Selon des lois locales votées à Cangzhou le 01/09/03, les méthodes proposées pour tuer les renards sont : l’injection de drogues, l’injection d’air dans le cœur ou l’électrocution.

Observations confirmées par des journalistes chinois

Les terribles découvertes faites par les enquêteurs de la SAP et de East International ont été confirmées le 05/04/05 par des journalistes du « Beijing News » (un journal détenu conjointement par le « Beijing Daily » et par le « South Daily », tirage : 500 000 exemplaires). Dans un long article, ils décrivent ce qu’ils ont vu le 21/03/05 au marché de fourrures de Shangcun :

« Une fois tiré hors de sa cage, le chien viverrin alors en l’air, se recroqueville. Quelques femmes ayant la cinquantaine et portant des gourdins en bois se placent autour. Une femme en foulard s’empare alors de la queue l’animal et les autres s’écartent d’un air maussade. La femme élève alors l’animal vers le haut puis, en formant un arc de cercle le claque violemment sur le sol, ce qui crée un nuage de poussière. Le chien viverrin essaye de se relever, se pattes cherchant dans la poussière. Le gourdin en bois de la femme s’abat alors sur son front. La femme prend l’animal et l’amène de l’autre côté de la route, le jetant sur une pile d’autres animaux. Un filet de sang s’écoule de son museau, mais ses yeux sont toujours ouverts et clignent, ses pattes bougent, il lève la tête puis s’effondre. A côté de lui se trouve un autre chien viverrin auquel on a coupé le bout de ses quatre membres et qui continue à glapir. Après plus de 10 minutes, Qin Lao approche de l’animal avec un couteau. Son boulot est de dépiauter les animaux. Le chien viverrin est suspendu à un crochet placé à l’avant d’un tricycle à moteur, la tête en bas. La région des pattes arrière et de l’anus est ensuite entaillée au couteau. Un bruit de déchirure se fait entendre alors que la peau des pattes arrière est totalement retroussée, l’animal lutte pour se retourner en poussant des cris. La peau est retroussée sur tout l’abdomen. Le corps de Qin Lao est tendu comme un arc par l’effort, mais la fourrure récalcitrante reste attachée à la peau. Une femme s’approche alors pour l’aider. La fourrure est finalement totalement retirée du chien viverrin. Il est ensuite jeté à l’arrière du camion, de la vapeur s’échappant de son corps ensanglanté. Il essaye à nouveau de se remettre debout, lève la tête et regarde son corps. Sans cligner des yeux, il tente une dernière fois de tourner sa tête, puis s’écroule, inerte. »
Qin Lao explique que : « Dépiauter un animal mort ou vivant, c’est du pareil au même, mais c’est plus pratique et plus net de cette manière. Tout le monde a toujours fait ainsi. »

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